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A vos agendas ! VPLV 2022

Les veillées pour la Vie 2022 auront lieu le samedi 26 novembre , date de l’entrée dans le temps de l’Avent, et durant tout le temps de l’Avent et de Noël. 

Les agendas paroissiaux se remplissant vite réservez la date dès aujourd’hui !

N’hésitez pas à partager l’ invitation à vos curés, paroisses, groupe de prière, AFC , diocèses etc 

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Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

« Si quelqu’un dit : “J’aime Dieu”, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; comment celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1Jn 4, 20)

Aujourd’hui le pape François a consacré la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. Dans son discours, il a imploré l’intercession de la Vierge Marie pour la Paix, dans ce contexte de guerre qui déchire des peuples.

« Reçois donc, ô Mère, notre supplique.
Toi, étoile de la mer, ne nous laisse pas sombrer dans la tempête de la guerre.
Toi, arche de la nouvelle alliance, inspire des projets et des voies de réconciliation.
Toi, “terre du Ciel”, ramène la concorde de Dieu dans le monde.
Éteins la haine, apaise la vengeance, enseigne-nous le pardon.
Libère-nous de la guerre, préserve le monde de la menace nucléaire.
Reine du Rosaire, réveille en nous le besoin de prier et d’aimer.
Reine de la famille humaine, montre aux peuples la voie de la fraternité.
Reine de la paix, obtiens la paix pour le monde. »

Ce sont les plus vulnérables qui sont les premières victimes dans les conflits. Cela nous renvoie au discours de Mère Teresa, prix Nobel de la Paix en 1979, qui disait que le plus grand destructeur de la Paix était l’avortement.

« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.
Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

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Intention de prière du Pape : Prier pour une réponse chrétienne aux défis de la bioéthique

Le souverain pontife a souhaité consacrer son intention de prière du mois de mars aux défis de la bioéthique.

Dans un discours, il reconnaît que les progrès de la science amènent de nouveaux débats. Il encourage les chrétiens à se saisir de ses questions et à ne pas faire la politique de l’autruche.

Il rappelle l’importance du respect de la dignité humaine. Selon lui, le progrès technologique doit aller de pair avec ce principe de dignité. Les écueils à éviter sont la culture du déchet et la recherche excessive du profit économique.

Il encourage à prier pour que, face aux nouvelles questions de bioéthique, les chrétiens promeuvent la défense de la vie par la prière et par l’engagement social.

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21 mars, la journée mondiale de la Trisomie 21

Aujourd’hui comme depuis 17 ans, une journée de sensibilisation autour de la Trisomie 21 est lancée : chaussettes dépareillées, danses dans toute la France et à l’étranger … De quoi changer notre regard sur le handicap et se rendre compte de la chance d’une société où chaque personne est unique et différente.

Posséder un triple chromosome 21 n’est qu’une facette de la personne qui apportera, certes des difficultés, mais qui sera source aussi d’une grande richesse pour notre société.  Comme le dit si bien Cilou dans sa chanson « Joyeux », « J’ai un petit quelque chose en plus qui rend le monde encore plus beau. »

L’annonce d’un handicap est toujours quelque chose de compliqué où les  émotions sont mélangées: peur, angoisse, deuil à faire, joie, amour, émerveillement, confiance. On apprend à profiter de l’instant présent et à découvrir que chaque personne est un trésor qui nous dilate le cœur.

Pour l’occasion, l’institut Jérôme Lejeune a publié un hymne en honneur des médecins et des chercheurs qui soignent les patients différents.

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Une société libre est une société qui défend la vie.

Alors qu’aujourd’hui le texte d’allongement du délai d’IVG sera adopté à l’Assemblée, revenons sur les propos du Cardinal Antonio Cañizares Llovera, le 28 janvier dernier à l’université catholique de Valence.


Lors de la fête de Saint Thomas d’Aquin, le cardinal Cañizares (archevêque de Valence et chancelier de l’Université Catholique de Valence) a commenté la proposition d’Emmanuel Macron qui consistait à inscrire le droit à l’IVG dans la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne.

Il a alerté sur la progression de la culture de mort dans les sociétés occidentales. Selon lui, la société actuelle n’est plus laïque mais laïciste et, en instaurant la raison comme valeur suprême, elle conduit l’homme à sa perdition. En effet, une société où Dieu est absent perd ses repères moraux ainsi que sa connaissance du bien et du mal. Il précise que, selon lui, une société libre, solidaire, progressiste et prospère ne peut se détacher de Dieu.

“la société laïque qui est présentée aujourd’hui est, en réalité, laïciste et porte une pensée unique, qui considère la défense de la vie humaine dans toutes les phases de son existence comme une imposition morale, quelle que soit sa taille ou le nombre de cellules qui le composent.

La raison par elle-même devient froide et perd ses critères. Elle devient cruelle parce qu’il n’y a rien au-dessus d’elle (…): La science sans conscience se retourne contre l’homme et le détruit. Nous voyons donc la route de l’enfer est ouverte .”

L’histoire récente nous a montré que l’oubli du divin engendrait un bouleversement des fondements de la dignité humaine. La défense de la vie naissante y devient, non plus une nécessité garante de notre humanité, mais une injonction moralisatrice.

En tant que chrétiens attachés au développement d’une société où le respect de la vie humaine est un pilier fondateur, nous ne pouvons considérer que ces questions sont secondaires. En effet, la prochaine échéance électorale nous appelle à la cohérence et nous invite à ne pas cautionner des programmes politiques allant à l’encontre de nos valeurs.

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St Innocents, priez pour nous…

L’Evangile de ce 28 décembre (Mt 2, 13-18) nous narre le dramatique épisode du massacre des Saints Innocents : « Hérode envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : ‘Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus’ ».

C’est une antique tradition de l’Eglise (depuis le II° siècle) de fêter les Saints Innocents peu de temps après Noël… après saint Etienne et saint Jean. Hérode, craignant donc que ce Messie ne le détrône et ne prenne sa place, ordonne que tous les enfants de Palestine entre zéro et deux ans soient passés au fil de l’épée, soit selon les historiens, à la vue de la population de l’époque, une trentaine de poupons…
On peut trouver étonnant de célébrer un « massacre », trois jours après la naissance de l’Enfant-Jésus. Mais on peut être encore plus étonné que la venue sur terre du Christ, le Prince de la Paix, le Messie libérateur commence par une telle tuerie.
J’imagine les pauvres mères de ces jeunes bébés : « Ça commence comme cela la venue du Sauveur, du Christ ? Ce Dieu est décidemment sympathique et bienveillant envers nous ! »
Il y a de quoi en effet se poser des questions ! Il y a peu, un ami fort croyant, me disait être révolté par la mort et la souffrance des enfants ! Et comment ne pas le comprendre ! Tout comme on peut comprendre l’écœurement de ses mères de Palestine, il y a quelque 2000 ans…
Ainsi, voilà commence l’Incarnation du Verbe de Dieu…

Voilà commence l’Incarnation du Verbe de Dieu… à vue humaine…
Car sachons regarder les choses dans leurs vraies dimensions… Il y a 2000 ans, ce fut en effet une horreur que ce massacre, ce furent des larmes et du sang, ce furent des abattements de désespoir… Mais tout en même temps, ces enfants qui n’avaient rien demandé à personne, accédèrent tout de suite au Ciel ; à la contemplation divine et pour l’Eternité !
Face à nos mouvements de révolte devant une telle barbarie, aujourd’hui et pour toujours, croyez-vous qu’ils demandent à ce qu’on les plaigne ? Eux qui contemplent Dieu et vivent de la vision béatifique, croyez-vous qu’ils veulent qu’on s’inquiète pour eux ? Depuis le Ciel, ce sont eux qui sont plus inquiets pour notre propre Salut…
Aujourd’hui, ce sont plutôt ces jeunes âmes éternelles qui prient pour nous et veillent sur nous… Voilà pourquoi l’Eglise nous invite à les prier, non pas pour pleurer sur eux, mais pour les invoquer et réclamer leur intercession !

La logique divine inverse la nôtre ! Il y a ainsi des drames humains, qui à l’aune de l’éternité divine ont une toute autre portée ! Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder le Christ crucifié !
Chers Saints Innocents, priez pour nous afin que nous puissions contempler un jour ce que vous admirez pour toujours !

Abbé René-Sébastien Fournier

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Venez divin Messie !

Venez, divin Messie,

Nous rendre espoir et nous sauver !

Vous êtes notre vie !

Venez, venez, venez !

Ô Fils de Dieu, ne tardez pas ;

Par votre corps donnez la joie

A notre monde en désarroi.

Redites-nous encore

De quel amour vous nous aimez ;

Tant d’hommes vous ignorent !

Venez, venez, venez !

À Bethléem, les cieux chantaient

Que le meilleur de vos bienfaits

C’était le don de votre paix.

Le monde la dédaigne :

Partout les cœurs sont divisés !

Qu’arrive votre règne !

Venez, venez, venez !

Vous êtes né pour les pécheurs.

Que votre grâce, ô Dieu Sauveur,

Dissipe en nous la nuit, la peur !

Seigneur, que votre enfance

Nous fasse vivre en la clarté.

Soyez la délivrance !

Venez, venez, venez !

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La Nativité

Par sa naissance, Dieu Tout-Puissant s’est fait fragile, petit, dépendant. Il a épousé notre condition humaine dès le commencement en tant que petit enfant dans le sein de sa mère, puis dans la crèche parmi les bergers et les animaux. Il a osé se mettre dans les mains des hommes et vivre le même abandon qu’un bébé dans les bras de ses parents. C’est l’Emmanuel, « Dieu parmi nous ». Pour se faire plus proche des hommes, que nous puissions le voir et l’approcher, il renouvelle ce pari dans chaque Eucharistie.

Nous ne pouvons pas affirmer que sa naissance ait eu lieu dans des conditions faciles. Ses parents étaient en voyage, loin de chez eux avec pour seul abri une étable. Il est né dans la pauvreté.

Mais, cela n’a en rien entamé la joie qu’à procurer cette naissance au Ciel comme sur la Terre « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2-10) Déjà à la Visitation, Sainte Élisabeth sent Saint Jean-Baptiste tressaillir en elle quand Marie vient l’aider. À l’époque, l’Espérance de cette naissance a déjà parcouru le monde avec la venue des rois mages, et elle continue à traverser les temps jusqu’à nos jours. « Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre. Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu. Venez adorer le Seigneur ! » (Alléluia du 25 décembre). Une naissance est toujours un évènement. La Nativité de notre Sauveur a marqué l’histoire de notre humanité. La Paix de Noël se renouvelle chaque année dans nos cœurs.

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Consécration à ND de Guadalupe le 12 décembre

Pour mieux remettre entre les mains de Marie notre œuvre missionnaire, le 12 décembre, le mouvement des Veillées pour la Vie renouvelera sa consécration à Notre Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître.

Nous vous invitions également à dire cette prière pour manifester à Dieu votre engagement

Télécharger la prière de consécration personnelle en PDF

Prière de consécration du mouvement

 Notre Dame de Guadalupe, 

Nous savons avec certitude que Vous êtes, Vierge Marie, Mère du vrai Dieu. Vous nous montrez et nous offrez Votre amour, Votre compassion, Votre aide, Votre protection. Vous êtes Mère miséricordieuse, Mère de tous ceux qui Vous aiment, de ceux qui Vous implorent, de ceux qui ont confiance en Vous. 

Vous entendez nos pleurs et nos douleurs. Vous soignez et allégez nos souffrances, nos besoins, nos malheurs… Vous nous demandez de ne pas être troublé ou écrasé par nos chagrins et de ne pas craindre les maladies, les vexations, les anxiétés, les douleurs… Vous êtes notre Mère et nous sommes sous Votre protection. 

Mère de miséricorde, avec amour, nous vous consacrons tout, nos vies, nos souffrances, nos joies, tous ceux que Vous nous avez confiés et tout ce qui nous appartient. Nous vous consacrons plus particulièrement le mouvement des Veillées pour la Vie dont nous fêtons cette année les 10 ans.

Nous désirons être tout à Vous et marcher avec Vous sur le chemin de la sainteté, de l’annonce de l’évangile de la Vie, dans nos paroisses, dans notre société…. 

Ô Vierge immaculée, écoutez la prière que nous vous adressons avec une filiale confiance, et présentez-la à Votre divin Fils.

  Notre Dame de Guadalupe, Patronne des enfants à naître, donnez-nous la grâce d’aimer, de donner, d’accueillir et de respecter la vie, dans le même amour avec lequel Vous avez conçu dans votre sein la vie de Jésus, Votre Fils bien aimé. Sainte Marie, Reine des foyers, protégez et aidez nos familles, afin qu’elles soient toujours unies; assistez-nous dans l’éducation de nos enfants et dans l’annonce de l’évangile de la Vie. 

Nous Vous en prions, Mère très sainte, donnez-nous un grand amour de l’Eucharistie et de la Confession régulière, le goût de la prière et de la formation personnelle en bioéthique. Donnez-nous un cœur pour soutenir des œuvres agissant pour la renaissance de la culture de vie, pour que nous puissions apporter la paix et la joie par Jésus-Christ notre Seigneur qui, avec Dieu le Père et l’Esprit Saint, vit et règne pour les siècles de siècles. Amen.

Prière personnelle

Notre Dame de Guadalupe, 

Je sais avec certitude que Vous êtes, Vierge Marie, Mère du vrai Dieu. Vous me montrez et m’offrez Votre amour, Votre compassion, Votre aide, Votre protection. Vous êtes Mère miséricordieuse, Mère de tous ceux qui Vous aiment, de ceux qui Vous implorent, de ceux qui ont confiance en Vous. 

Vous entendez mes pleurs et mes douleurs. Vous soignez et allégez mes souffrances, mes besoins, mes malheurs… Vous me demandez de ne pas être troublé ou écrasé par mes chagrins et de ne pas craindre les maladies, les vexations, les anxiétés, les douleurs… Vous êtes ma Mère et je suis sous Votre protection. 

Mère de miséricorde, avec amour, je Vous consacre tout mon être, ma vie, mes souffrances, mes joies, tous ceux que Vous m’avez confiés et tout ce qui m’appartient. Je désire être tout à Vous et marcher avec Vous sur le chemin de la sainteté, de l’annonce de l’évangile de la Vie, dans l’Eglise et dans notre société…

Ô Vierge immaculée, écoutez la prière que je vous adresse avec une filiale confiance, et présentez-la à Votre divin Fils.

  Notre Dame de Guadalupe, Patronne des enfants à naître, donnez-moi la grâce d’aimer, de donner, d’accueillir et de respecter la vie, dans le même amour avec lequel Vous avez conçu dans votre sein la vie de Jésus, Votre Fils bien aimé. Sainte Marie, Reine des foyers, protégez et aidez nos familles, afin qu’elles soient toujours unies; assistez-nous dans l’éducation de nos enfants et dans l’annonce de l’évangile de la Vie. 

Je Vous en prie, Mère très sainte, donnez-moi un grand amour de l’Eucharistie et de la Confession régulière, le goût de la prière et de la formation personnelle en bioéthique. Donnez-nous un cœur pour soutenir des œuvres agissant pour la renaissance de la culture de vie, pour que je puisse apporter la paix et la joie par Jésus-Christ notre Seigneur qui, avec Dieu le Père et l’Esprit Saint, vit et règne pour les siècles de siècles. 

Amen. 

Histoire de Notre Dame de Guadalupe

En 1531, un samedi matin, Juan Diego, un jeune indien baptisé depuis peu, passe près de la petite colline Tepeyac, il entendant le chant de milliers d’oiseaux et levant la tête, vit dans un nuage de lumière, une femme dont le vêtement était rayonnant, comme le soleil. Et du rocher où elle était debout sortaient des rayons resplendissants. Juan Diego se prosterna pour écouter sa parole pleine de douceur. Elle lui demanda : 

«Juanito, mon fils, mon Juan Dieguito, où vas-tu?» 

« Ma souveraine, ma bien-aimée, je dois rejoindre ta maison à Mexico, à Tlatelolco, pour suivre mon instruction sur les choses divines faite par nos prêtres, délégués de Notre Seigneur » 

La Très Sainte Vierge dit alors à Juan Diego quelle était sa volonté : 

– «Je veux que tu saches avec certitude, mon très cher fils, le plus petit de mes enfants, que je suis la parfaite et toujours Vierge Marie, mère du vrai Dieu, de qui provient toute vie, le Seigneur de toutes choses, maître du Ciel et de la terre. Je désire ardemment qu’une église soit construite ici pour moi. J’y offrirai tout mon amour, ma compassion, mon soutien et ma protection à tout mon peuple. Je suis la Mère de Miséricorde, la Mère de tous ceux qui vivent unis dans ce pays et de toute l’humanité, de tous ceux qui m’aiment, de tous ceux qui m’implorent et de tous ceux qui ont confiance en moi. Ici j’entendrai leurs pleurs et leurs douleurs et je soulagerai leurs souffrances, leurs besoins et leurs malheurs ».

Ensuite, Notre Dame lui demanda d’aller trouver l’évêque, fray Juan de Zumarraga, pour lui communiquer son souhait et elle ajouta : « Je t’assure que je t’en serai très reconnaissante et que je te le revaudrai en te rendant heureux car tu mérites bien que je récompense le travail et les peines que ce que je te demande va te causer. Tu as entendu ma volonté, mon enfant le plus petit, vas, mets-y tout ton cœur ».

Or, on ne crut pas ce brave petit indien lorsqu’il révéla au prélat tout ce que la Vierge lui avait confié. Et très peiné, il revint à la colline de Tepeyac pour faire part à la Vierge de l’échec de son ambassade et lui demander d’envoyer quelqu’un de plus digne que lui, un noble respectable, digne de crédit. Mais il entendit cette réponse : 

« Écoute, mon fils, le plus petit, sache que j’ai beaucoup de serviteurs et de messagers auxquels je pourrais confier mon message et qui feraient ma volonté, mais il est tout à fait nécessaire que ce soit toi qui sollicites et intercèdes pour que, grâce à ta médiation, ma volonté soit faite ». 

Ainsi réconforté, Juan Diego se proposa à nouveau pour aller voir l’évêque et il y alla le lendemain. Après avoir été interrogé, il ne fut pas cru non plus. Fray Juan lui demanda un signe sans équivoque de la Reine du Ciel qui l’envoyait. Juan Diego se présenta à nouveau devant la Vierge, à Tepeyac, pour lui expliquer tout cela et la Dame lui promis de lui donner le signe incontestable le lendemain. 

Mais Juan Diego n’était pas à ce rendez-vous car, lorsqu’il était rentré chez lui, il avait trouvé son oncle Juan Bernardino à l’article de la mort. La journée s’est ainsi écoulée et, à la nuit tombante, son oncle lui demanda d’aller chercher un prêtre pour se confesser et bien mourir. Le mardi, aux aurores, Juan Diego reprit son chemin et, lorsqu’il passait près de la colline de Tepeyac, il décida de la contourner pour éviter de retrouver la Dame. Dans sa naïveté, il se disait que s’il s’arrêtait, il n’arriverait pas à temps pour qu’un prêtre puisse réconforter son oncle.

Or la Sainte Vierge lui coupa la route et ils se parlèrent de façon touchante, comme le Nican Mopohua nous l’a transmis en toute sa fraîcheur. 

Elle s’adressa à lui : Qu’y a-t-il, mon fils le plus petit ? Où vas-tu ?

Juan Diego, confus et craintif la salua à son tour : « Ma toute douce, ma bien-aimée, ma Souveraine, es-tu contente ? T’es-tu bien reposée ? Es-tu en bonne santé ?, ô ma souveraine, ô ma bien-aimée ? »

Et il lui dit humblement pourquoi il avait mis de côté la mission reçue. La Très Sainte Vierge l’écouta et lui dit :

« Écoute bien, mon enfant le plus petit, que rien ne t’effraie ni ne t’afflige ; que ton cœur ne soit pas troublé ; ne crains pas ni cette maladie ni tout autre mal ou angoisse. Ne suis-je pas là, moi, qui suis ta Mère ? N’es-tu pas sous mon ombre et ma protection ? Ne suis-je pas ta santé ? N’es-tu pas dans mon giron et dans mes bras ? Aurais-tu besoin de quoi que ce soit d’autre ? »

Au sommet de la colline, des roses très rares en cette saison furent déposées dans la cape-tilma de Juan Diego par la Sainte Vierge et il les apporta à Juan de Zumarraga, comme signe des apparitions.

Lorsqu’il déploya son humble vêtement, on vit un merveilleux portrait, non peint par une main d’homme et que l’on conserve et vénère toujours.

L’oncle de Juan Diego fut guéri, la Sainte Vierge lui apparut pour lui demander, à lui aussi, d’aller voir l’évêque et lui raconter comment il l’avait vue et comment elle l’avait miraculeusement guéri ; et lui dire comment on devait vénérer ce portrait béni sous le nom de la Toujours Vierge Sainte Marie de Guadalupe.

Pourquoi se confier de ND de Guadalupe ?

S’en remettre à Notre Dame de Guadalupe, c’est s’en remettre à l’unique Vierge Marie , ne l’oublions pas. Marie, la mère du Sauveur , celle qui a porté en son sein Jésus le Christ, qui lui a donné naissance, l’a fait grandir et l’a vu mourrir sur la Croix.

La Vierge Marie, pleine de douceur et de tendresse, nous rappelle, par son message à Juan Diego, qu’elle est notre mère, notre mère qui connait nos peines et qui prie pour nous son Fils bien aimé.

La Vierge de Guadalupe est aussi une des rares représentations de la Mère de Dieu enceinte. En atteste l’ampleur de la robe et surtout la ceinture remontée à dont on aperçoit les deux pans qui retombent à la hauteur des mains jointes.

(source: opusdei.org)

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