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Découvrez les témoignages d’heureuses mamans qui on dit Non à l’IVG

Témoignages de l’écoute info IVG
(Les prénoms on été changés)

Carine renonce à l’IVG par aspiration à 12 semaines de grossesse. Elle a pris la mifégyne en vue de l’intervention prévue deux jours plus tard, forcée par le père .Conseillée par nos médecins, un traitement de progestérone a permis de sauver le bébé et Carine a mis au monde une magnifique petite fille.

Au cours de nos échanges qui ont duré 6 mois, elle me dit “mais le jour J au moment de l’aspiration le bébé est vivant ?…. ô mon Dieu, les médecins m’ont certifié que la mifégyne arrêtait la grossesse et que le bébé ne sentait rien… “


Noémie, en larmes, demande si elle peut interrompre une IVG médicamenteuse à 5 semaines de grossesse. Elle a pris elle aussi la mifegyne la veille. Grâce à la progestérone, elle écrit 48H après: “J’ai fait une écho ce matin: petit bout se porte à merveille, le cœur bat normalement, il a une bonne taille et aucun signe de décollement du placenta. Je suis tellement heureuse, merci pour votre écoute, votre soutien et votre réactivité. Je suis tellement soulagée..”


Marion :”j’avais programmé une ivg pour demain mais j’ai tout annulé car je n’y arrive pas, je n’arrive pas à faire une telle chose, je n’arrive pas à enlever la vie de mon bébé, je l’aime déjà..”


Leîla, enceinte pour la cinquième fois, les quatre ainés sont déjà grands: 5ème césarienne prévue, les medecins lui conseillent l’ivg au vu des risques…Leïla est croyante, nous l’avons soutenue, elle a pu échanger avec d’autres jeunes-femmes et rencontrer une sage-femme à l’ecoute. Malgré beaucoup d’angoisses, elle a mis au monde sa petite fille et tout s’est bien passé; régulièrement elle envoie des nouvelles : “Je me dis toujours que c’est grâce à vous que j’ai ma fille et je vous en remercie encore. Vous m’avez aidé à décider”


Jeanne: “je te remercie vraiment pour ton aide et ton soutien depuis deux ans”

il s’agit d’une cinquième, puis d’une sixième grossesse imprévues… deux jolies petites filles !


Léa: “je suis gaga de mon fils..heureusement que je n’ai pas fait de bêtise “


Ninon:18 ans, ivg prévue à l’étranger à 16 semaines de grossesse: “Merci d’avoir été là, même si je n’étais pas dans mon état habituel ça m’a bien aidée de discuter avec vous”. Elle est aujourd’hui l’heureuse maman d’un beau petit garçon et lui a même trouvé un papa.


Sarah et son compagnon : “la vie est tellement plus belle pour nous deux depuis que bébé est arrivé”.

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« Pardonne moi Seigneur, et pardonne aussi à toutes ces femmes qui ne savent pas… »

Message reçu il y a 3 ans, de Claire d’Haarlem (Pays-Bas), publié en commentaire de notre neuvaine de formation “9 jours pour 9 mois” :

“Si l’ on savait que la naissance d’ une nouvelle âme se fait dés sa conception, il y aurait moins d’ avortements et cela je ne le savais pas! Pardonne moi seigneur et pardonne aussi à toutes ces femmes qui ne savent pas.”
Chère Claire, Dieu est miséricordieux !
Voici un beau texte à méditer :

« Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l’avortement. L’Eglise sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique.

Il est probable que la blessure de votre âme n’est pas encore refermée. En réalité, ce qui s’est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l’espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s’est passé et interprétez-le en vérité.

Si vous ne l’avez encore fait, ouvrez-vous avec humilité et confiance au repentir : le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de réconciliation. Vous vous rendrez compte que rien n’est perdu et vous pourrez aussi demander pardon à votre enfant qui vit désormais dans le Seigneur.

Avec l’aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire parties des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l’accueil et l’attention envers ceux qui sont dans le besoin d’une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l’homme. »

St Jean-Paul II, dans l’encyclique de l’Evangile de la Vie, n°99

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Témoignage. « Elle a fait l’expérience de l’Église comme Mère de Miséricorde »

“A l’entrée de l’Avent 2015, nous avons organisé une veillée de prières pour la vie dans la paroisse de La Résurrection de Châteauroux. J’avais invité une collègue assistante de vie, Elise, à se joindre à nous pour venir prier. Elise s’est éloignée de l’Église depuis longtemps. Hors, ces dernières années, depuis la naissance de son fils atteint d’une pathologie mentale, elle se questionnait sur la présence de Dieu dans sa vie. Souhaitant « renouer » en vérité, elle avait accepté cette invitation particulière. Je lui avais proposé de venir prier tout spécialement pour le respect de la vie des malades en fin de vie dont elle s’occupait dans l’institution où elle travaillait, et pour demander des grâces de force pour cela.

La veillée était ponctuée de lectures bibliques, chants et méditations issues d’encycliques. Assez rapidement dans la veillée, elle a été très attirée par « l’ambiance priante » (selon ses mots). La veillée s’est conclue par 15 min d’Adoration devant le St Sacrement. A la fin de la veillée, elle était très touchée et émerveillée de la paix dont elle avait été témoin. En même temps, pendant la veillée, elle a découvert un texte de Jean-Paul II (extrait d’Evangélium Vitae-99), dans lequel il a des paroles de compassion et de miséricorde pour les femmes qui se sont faites avorter. Ces mots l’ont profondément touchées. A travers ces paroles, elle a fait l’expérience de l’Église comme Mère de Miséricorde.

Depuis, elle renoue régulièrement avec la vie sacramentelle et chemine dans sa foi avec confiance.”

Odile.

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Témoignage. « J’ai réveillé son instinct maternel »

Une mère de six enfants participera cette année aux Veillées pour la vie. Sa plus grande fierté : avoir soutenu une mère en détresse tentée par l’avortement.

À l’autre bout du téléphone, Claire*, 41 ans, s’excuse de devoir nous faire patienter. Elle est en effet en train de préparer le biberon de sa petite dernière de 6 mois. Institutrice en Corse, elle a choisi de témoigner anonymement de son combat pour la vie auprès d’Aleteia. Elle a participé activement au lancement des Veillées pour la vie dans sa paroisse et est membre de SOS IVG.

La crise du deuxième

Mariée très jeune alors qu’elle n’a que 21 ans, la jeune femme met au monde un premier enfant, et tombe rapidement à nouveau enceinte. « J’ai vécu un creux », explique-t-elle. Avec son mari, elle est sur le point de déménager, leurs études à tous les deux n’étaient pas terminées, etc. La toute jeune maman se demande comment elle va pouvoir s’occuper d’un enfant de plus ! Elle se souvient qu’elle refusait, malgré elle, ce nouveau bébé imprévu. « Quand on ne veut pas un bébé, le corps ne grossit pas. J’étais en plein déni de grossesse », confie-t-elle. Confrontée à cette période angoissante, elle comprend les jeunes femmes qui choisissent l’IVG. « L’avortement, on baigne dedans ! C’est devenu complètement normalisé. »

Aucun recul sur l’avortement

Elle souligne : « À cette époque, c’est-à-dire il y a moins de 20 ans, on ne parlait pas des conséquences que pouvaient avoir un avortement sur les mères ». Pourtant, elle n’envisage pas elle-même d’avorter et lorsque son enfant naît, une jolie petite fille en pleine forme, elle oublie toutes ses angoisses : « Il ne faudrait jamais qu’une femme refuse d’accueillir un tout petit ».

Accompagnement de mamans en détresse

Grâce à l’association SOS IVG, elle a été mise en contact avec une future maman qui avait été convaincue par son entourage d’avorter, mais qui ne parvenait pas à se faire à cette idée. Elle se souvient : « Nous avons parlé, j’ai partagé mon expérience. Au fur et à mesure de la conversation, j’ai découvert qu’elle avait en fait très envie d’avoir ce bébé ! J’ai participé à mon petit niveau à cette naissance… Et peut-être, espérons-le, à d’autres, grâce aux prières que nous organisons, avec les Veillées pour la Vie. Il y a des choses cachées, que nous ne pouvons pas connaître ».

Les Veillées pour la vie

Ces « Veillées pour la vie » sont des réunions de prières organisées « pour toutes vie humaine naissante ». Elles rassemblent des chrétiens autour de la prière pour la vie de Jean Paul II, extraite de l’encyclique Evangelium Vitae du pape polonais (1995).

O Marie,
aurore du monde nouveau,
Mère des vivants,
nous te confions la cause de la vie.

Regarde, ô Mère, le nombre immense
des enfants que l’on empêche de naître,
des pauvres pour qui la vie est rendue difficile,
des hommes et des femmes
victimes d’une violence inhumaine,
des vieillards et des malades tués
par l’indifférence
ou par une pitié fallacieuse.

Fais que ceux qui croient en ton Fils
sachent annoncer aux hommes de notre temps
avec fermeté et avec amour
l’Évangile de la vie.

Obtiens-leur la grâce de l’accueillir
comme un don toujours nouveau,
la joie de le célébrer avec reconnaissance
dans toute leur existence
et le courage d’en témoigner
avec une ténacité active, afin de construire,
avec tous les hommes de bonne volonté,
la civilisation de la vérité et de l’amour,
à la louange et à la gloire de Dieu
Créateur qui aime la vie.

*Le prénom a été modifié

Article d’Aleteia proposé par un bénévole des Veillées pour la Vie

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« Sauvée des eaux »

« Nous nous sommes mariés le 23 octobre 2010, nous avions alors la trentaine et formulions ce jour-là le vœu d’avoir de nombreux enfants. Les années passent, l’épreuve de l’infertilité nous dépassent dans un premier temps puis nous apprenons à vivre avec la ferme espérance qu’un jour l’enfant viendra…

En 2013, nous débutons nos démarches d’adoption et le 14 février 2017 nous rencontrons notre fille, Diane-Isabelle, née en 2016 en France, souffrant d’une malformation vertébrale et nourrie par sonde naso-gastrique depuis plusieurs mois pour un refus de s’alimenter.

Petite pupille de l’Etat, née sous « X », « sous le secret » comme on dit aujourd’hui.

Depuis des années nous prions et offrions nos souffrances de l’attente pour qu’une mère dans le doute aille au bout de sa grossesse et que nous puissions devenir les parents de cet enfant si elle souhaitait le confier à l’adoption. Aussi, il nous plaît de nous dire que nos prières ont été exaucées à travers cette femme qui a donné la vie dans un monde où l’avortement est « la solution »… Et nous la remercions d’avoir mené le combat de la vie pour cette petite qui allait devenir notre enfant…

Sauvée des eaux comme Moïse, la vie plus forte que la mort.

Lorsque Diane nous a été proposée, nous demandions depuis peu au Seigneur : « que ta volonté se fasse en nous, que veux-tu vraiment pour notre couple ?, nous sommes prêts ! ».
Nous avions un dossier d’adoption en attente aux Philippines pour un enfant dit « en bonne santé » mais nous avons discerné et très vite choisi de dire « oui ». Il s’agissait alors de correspondre au projet de Dieu pour nous en répondant librement à cet appel, dépasser des peurs et « oser » l’aventure. Nous aimons cette phrase de Ste Teresa de Calcutta qui dit : « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter ».

« Pourquoi nous et justement pourquoi pas nous ?, Diane est très vite devenue « le sens » trouvé à notre fécondité de couple, aujourd’hui elle est « notre évidence », elle nous émerveille chaque jour. La douleur de l’infertilité a laissé place à la joie de l’accueil inconditionnel, chemin que nous n’aurions pas même imaginé il y a encore quelques mois.

Lors de la Rencontre avec notre fille, nous avons échangé avec les médecins qui la suivaient, certains étaient interrogatifs : « C’est votre premier enfant ?, vous pouvez sans doute encore réfléchir ? » ou encore : « si la mère biologique avait eu un suivi de grossesse, l’anomalie aurait été détectée et elle n’aurait jamais gardé l’enfant »… ces propos exprimés à l’égard de l’être fragile nous ont surpris, déboussolés mais ont aussi conforté notre choix.
Mère Teresa nous a aidés dans notre cheminement, elle dit encore : « Les enfants porteurs d’un handicap sont les grands oubliés de l’adoption ».

Diane ne marchera peut-être pas mais elle est la vie qui jaillit chaque jour, sa fragilité nous fait grandir, elle est déjà si attachante et joyeuse. Par le baptême, elle vit de cette nouvelle naissance en Dieu qui transforme tout ; elle est présence du Christ, témoin lumineux de la force dans la faiblesse. L’accompagner, en prendre soin chaque jour avec amour, épaulés par la foi et l’espérance pour tenir fermement jusqu’à l’éternelle rencontre avec Celui qui est Tout.

S’abandonner à l’avenir de Dieu comme Diane s’abandonne dans nos bras avec confiance après avoir connu l’abandon. La mission est grande, cela tombe bien nous sommes petits… « Sans moi vous ne pouvez rien faire », nous dit le Christ. Nous sommes convaincus que l’Amour peut tout au-delà des jours difficiles et des souffrances.

Aujourd’hui, Diane mange avec appétit, elle n’a plus sa petite sonde et elle marche à quatre-pattes…
La vie est une traversée, un pèlerinage, péleriner jusqu’au bout avec Diane qui aurait pu ne pas être mais qui est, fruit d’un père et d’une mère biologiques et de notre couple qui fonde avec Elle une famille. Douleur et bonheur se confondent, la croix et la joie ne sont jamais vraiment loin l’une de l’autre.

Protéger la vie à naître, la donner avec son cœur et la recevoir avec la grâce de Dieu ; l’adoption comme un hymne à la vie, est pour nous chemin d’espérance et source de fécondité. »

Pauline et Christophe, août 2017.

bst

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