➡️INTRODUCTION :
En ce deuxième jour, tournons notre cœur vers Dieu qui nous enseigne sa loi, dont un des premiers commandements est l’interdit de tuer.
🧎 MÉDITER AVEC JEAN PAUL II : « Le commandement relatif à l’inviolabilité de la vie humaine retentit au centre des « dix paroles » lors de l’alliance au Sinaï (cf. Ex 34, 28). Il interdit d’abord l’homicide : « Tu ne tueras pas » (Ex 20, 13) ; « tu ne feras pas mourir l’innocent et le juste » (Ex 23, 7), mais il interdit aussi — comme l’expliquera par la suite la législation d’Israël — toute blessure infligée à autrui (cf. Ex 21, 12-27). » Evangelium vitae §40
📖 PAROLE DE DIEU : « À chacun, je demanderai compte de la vie de l’homme, son frère. Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé. Car Dieu a fait l’homme à son image. » Gn 9, 5-6
Hier, nous regardions le Dieu Créateur qui nous a créés à son image, Lui qui est Amour. Après le meurtre d’Abel, Dieu interroge Caïn « Qu’as-tu fait de ton frère ? ». Plus tard dans le livre de la Genèse, Dieu confie sa Création à Noé, et en particulier les hommes, faits à son image. Souvenons-nous aujourd’hui de la responsabilité que Dieu nous donne envers chacun de nos frères.
📖 PSAUME 15 : ANT : Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge
Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu ! Je n’ai pas d’autre bonheur que toi. »
Toutes les idoles du pays, ces dieux que j’aimais, +
ne cessent d’étendre leurs ravages, *
et l’on se rue à leur suite.
Je n’irai pas leur offrir le sang des sacrifices ; *
leur nom ne viendra pas sur mes lèvres !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
La part qui me revient fait mes délices ;
j’ai même le plus bel héritage !
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Tu m’apprends le chemin de la vie : +
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !
🕯️INTENTION DE PRIÈRE : Seigneur, nous te confions nos responsables politiques afin qu’aucune loi fratricide ne soit votée. Nous te confions aussi l’opinion publique, augmente en eux la conscience de la responsabilité fraternelle et de l’interdit de tuer.
Ô Marie aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Évangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l’accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie.Saint Jean Paul II
🙏 Notre Père
🙏 Je vous salue Marie
🙏 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit…
🙏 Saint Jean-Paul II, priez pour nous
Tout d’abord nous voulons vous remercier d’avoir rejoint cette neuvaine! C’est une bonne nouvelle qui est arrivée hier: le débat au Sénat est reporté d’environ 1 mois et demi. Toutefois le sujet ne s’arrêtant pas au débat sénatorial, nous avons choisi de maintenir la neuvaine car Dieu œuvre à tout moment dans le cœur des hommes. Peut-être permettra-t-Il à des sénateurs, des députés, des ministres, à des citoyens de faire une rencontre qui changera leur vision ou de prendre conscience au creux de leur cœur que la Vie est précieuse. Cette neuvaine sera portée par la Sainte Vierge Marie, par Jean-Paul II, par le Vénérable Jerôme Lejeune et bien sûr par Jésus qui offre tout son Amour sur la Croix. Nous espérons aussi que cette neuvaine portera aussi de nombreux fruits dans votre fin de Carême et dans votre vie. Trèves de bavardages, place à la neuvaine :
JOUR 1 : RECONNAÎTRE QUE TOUTE VIE HUMAINE EST SACRÉE
✝️ SIGNE DE CROIX
➡️INTRODUCTION :
En ce premier jour de la neuvaine, jour de l’annonciation, nous voulons nous souvenir, que le Verbe as pris chair dans le sein de la vierge Marie, Seigneur de toute vie par qui « tout a été fait ». Seigneur, par ton incarnation, Tu veux nous signifier que toute vie humaine est sacrée, parce que elle a été faite à Ton image, parce que Tu l’as voulue et désirée.
🧎MÉDITER AVEC JEAN PAUL II : « La vie humaine est sacrée parce que, dès son origine, elle comporte l’action créatrice de Dieu et elle demeure pour toujours dans une relation spéciale avec le Créateur. » Evangelium vitae §53
📖 PAROLE DE DIEU : « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa. » Gn 1,27
Je prends un temps de silence pour contempler le Seigneur à l’œuvre dans sa création. Je me souviens des personnes malades et des personnes âgées, je pense à elles, avec le regard de Dieu qui les aime.
📖 PSAUME 138 : ANT : Je te rends grâce, mon Dieu, pour tant de merveilles
C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis : *
étonnantes sont tes œuvres
toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi *
quand j’étais façonné dans le secret,
modelé aux entrailles de la terre.
J’étais encore inachevé, tu me voyais ; *
sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits,
recensés avant qu’un seul ne soit !
🕯️INTENTION DE PRIÈRE :
Seigneur, nous te confions aujourd’hui le peuple de France et particulièrement leurs représentants, afin que tous prennent conscience de la grandeur et de la beauté de la vie en toute personne, et qu’ils la respectent et la protègent jusqu’à son terme naturel.
Ô Marie aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Évangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l’accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie.
Saint Jean Paul II
🙏 Notre Père
🙏 Je vous salue Marie
🙏 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit…
🙏 Saint Jean-Paul II, priez pour nous
La loi sur la fin de vie reviens au Sénat du 1er au 3 avril , dans ce contexte, nous vous proposons du 25 mars au 2 avril 2026 de prier une neuvaine autour des écrits de Jean Paul II et de la Parole de Dieu.
Le 2 avril , jour de décès de Jean Paul II, mais aussi Jeudi Saint , nous vous proposons de venir confier la cause de la Vie au reposoir.
Pour recevoir chaque jour la neuvaine directement dans votre boîte mail , inscrivez-vous ci dessous:
Face au projet de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté en France, la Conférence des évêques de France a lancé un appel solennel à tous les fidèles : vivre une journée de jeûne et de prière ce 1er vendredi de carême dans un esprit de recueillement, de solidarité et d’espérance.
Cette initiative s’inscrit dans une mobilisation spirituelle pour rappeler que toute vie humaine est un don précieux, qui mérite d’être accompagnée et aimée jusqu’à son terme naturel.
Jeûner : un acte concret et spirituel
Le jeûne n’est pas seulement une privation. Il est un acte libre, offert, qui exprime notre engagement intérieur. En acceptant de renoncer à un repas, ou en vivant ce vendredi dans une sobriété particulière, chacun peut s’unir à cette intention : demander que notre société choisisse toujours de protéger les plus fragiles.
Prier : confier notre pays et ses responsables
Les évêques invitent également à la prière personnelle et communautaire. Prier, c’est confier à Dieu notre pays, ses responsables politiques, ses soignants et tous ceux qui sont confrontés à la souffrance.
C’est demander la grâce d’une société qui développe les soins palliatifs, qui accompagne sans abandonner, qui soulage sans donner la mort.
Choisir la vie, toujours
Dans ce moment décisif pour notre pays, nous croyons que la prière et le jeûne peuvent toucher les cœurs et éclairer les consciences.
Le Seigneur ne nous a-t-il pas dit « heureux, ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés . » ?
Plus que jamais, restons unis et forts pour témoigner de l’espérance et de la dignité infinie de toute vie humaine.
lien vers le site de la conférence des évêques de France :
Si une petite bougie allumée dans l’obscurité illumine et chasse le noir, combien plus sera puissante notre prière ?
« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Mt 18, 20)
Le Christ nous promet son Amour. Prier c’est étendre l’Amour aux personnes qui souffrent autour de nous. Que ce soit le petit embryon, loti au creux du ventre de sa mère, innocent et tellement vulnérable, que ce soit la personne malade, blessée, misérable ou handicapée, qui ne trouve pas le sens de sa vie, que ce soit une personne en fin de vie qui doute de la valeur de celle-ci, toutes ont besoin de soutien qui est d’abord d’ordre spirituel, puis humain et matériel.
Le fondateur des « Veillées pour la Vie », Éric Angier de Lohéac, avait cette intuition que la défense de la vie passait avant tout par la prière avant de s’incarner dans une aide plus concrète et humaine. Lui qui a expérimenté dans son corps la maladie, n’a pas cessé d’encourager ses amis à continuer ce combat pour la vie par la prière, la formation de l’esprit et l’aide matérielle et humaine aux associations qui œuvrent pour la vie. Il croyait à la force de la prière.
Organiser une veillée pour la Vie c’est devenir des témoins de l’Espérance, des relais de l’Amour de Dieu sur Terre, pour que la Lumière éclaire le Monde.
Pour mieux remettre entre les mains de Marie notre œuvre missionnaire, le 12 décembre, le mouvement des Veillées pour la Vie renouvele sa consécration à Notre Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître.
Nous vous invitions également à dire cette prière pour manifester à Dieu votre engagement
Nous savons avec certitude que Vous êtes, Vierge Marie, Mère du vrai Dieu. Vous nous montrez et nous offrez Votre amour, Votre compassion, Votre aide, Votre protection. Vous êtes Mère miséricordieuse, Mère de tous ceux qui Vous aiment, de ceux qui Vous implorent, de ceux qui ont confiance en Vous.
Vous entendez nos pleurs et nos douleurs. Vous soignez et allégez nos souffrances, nos besoins, nos malheurs… Vous nous demandez de ne pas être troublé ou écrasé par nos chagrins et de ne pas craindre les maladies, les vexations, les anxiétés, les douleurs… Vous êtes notre Mère et nous sommes sous Votre protection.
Mère de miséricorde, avec amour, nous vous consacrons tout, nos vies, nos souffrances, nos joies, tous ceux que Vous nous avez confiés et tout ce qui nous appartient. Nous vous consacrons plus particulièrement le mouvement des Veillées pour la Vie dont nous fêtons cette année les 10 ans.
Nous désirons être tout à Vous et marcher avec Vous sur le chemin de la sainteté, de l’annonce de l’évangile de la Vie, dans nos paroisses, dans notre société….
Ô Vierge immaculée, écoutez la prière que nous vous adressons avec une filiale confiance, et présentez-la à Votre divin Fils.
Notre Dame de Guadalupe, Patronne des enfants à naître, donnez-nous la grâce d’aimer, de donner, d’accueillir et de respecter la vie, dans le même amour avec lequel Vous avez conçu dans votre sein la vie de Jésus, Votre Fils bien aimé. Sainte Marie, Reine des foyers, protégez et aidez nos familles, afin qu’elles soient toujours unies; assistez-nous dans l’éducation de nos enfants et dans l’annonce de l’évangile de la Vie.
Nous Vous en prions, Mère très sainte, donnez-nous un grand amour de l’Eucharistie et de la Confession régulière, le goût de la prière et de la formation personnelle en bioéthique. Donnez-nous un cœur pour soutenir des œuvres agissant pour la renaissance de la culture de vie, pour que nous puissions apporter la paix et la joie par Jésus-Christ notre Seigneur qui, avec Dieu le Père et l’Esprit Saint, vit et règne pour les siècles de siècles. Amen.
Prière personnelle
Notre Dame de Guadalupe,
Je sais avec certitude que Vous êtes, Vierge Marie, Mère du vrai Dieu. Vous me montrez et m’offrez Votre amour, Votre compassion, Votre aide, Votre protection. Vous êtes Mère miséricordieuse, Mère de tous ceux qui Vous aiment, de ceux qui Vous implorent, de ceux qui ont confiance en Vous.
Vous entendez mes pleurs et mes douleurs. Vous soignez et allégez mes souffrances, mes besoins, mes malheurs… Vous me demandez de ne pas être troublé ou écrasé par mes chagrins et de ne pas craindre les maladies, les vexations, les anxiétés, les douleurs… Vous êtes ma Mère et je suis sous Votre protection.
Mère de miséricorde, avec amour, je Vous consacre tout mon être, ma vie, mes souffrances, mes joies, tous ceux que Vous m’avez confiés et tout ce qui m’appartient. Je désire être tout à Vous et marcher avec Vous sur le chemin de la sainteté, de l’annonce de l’évangile de la Vie, dans l’Eglise et dans notre société…
Ô Vierge immaculée, écoutez la prière que je vous adresse avec une filiale confiance, et présentez-la à Votre divin Fils.
Notre Dame de Guadalupe, Patronne des enfants à naître, donnez-moi la grâce d’aimer, de donner, d’accueillir et de respecter la vie, dans le même amour avec lequel Vous avez conçu dans votre sein la vie de Jésus, Votre Fils bien aimé. Sainte Marie, Reine des foyers, protégez et aidez nos familles, afin qu’elles soient toujours unies; assistez-nous dans l’éducation de nos enfants et dans l’annonce de l’évangile de la Vie.
Je Vous en prie, Mère très sainte, donnez-moi un grand amour de l’Eucharistie et de la Confession régulière, le goût de la prière et de la formation personnelle en bioéthique. Donnez-nous un cœur pour soutenir des œuvres agissant pour la renaissance de la culture de vie, pour que je puisse apporter la paix et la joie par Jésus-Christ notre Seigneur qui, avec Dieu le Père et l’Esprit Saint, vit et règne pour les siècles de siècles.
Amen.
Histoire de Notre Dame de Guadalupe
En 1531, un samedi matin, Juan Diego, un jeune indien baptisé depuis peu, passe près de la petite colline Tepeyac, il entendant le chant de milliers d’oiseaux et levant la tête, vit dans un nuage de lumière, une femme dont le vêtement était rayonnant, comme le soleil. Et du rocher où elle était debout sortaient des rayons resplendissants. Juan Diego se prosterna pour écouter sa parole pleine de douceur. Elle lui demanda :
«Juanito, mon fils, mon Juan Dieguito, où vas-tu?»
« Ma souveraine, ma bien-aimée, je dois rejoindre ta maison à Mexico, à Tlatelolco, pour suivre mon instruction sur les choses divines faite par nos prêtres, délégués de Notre Seigneur »
La Très Sainte Vierge dit alors à Juan Diego quelle était sa volonté :
– «Je veux que tu saches avec certitude, mon très cher fils, le plus petit de mes enfants, que je suis la parfaite et toujours Vierge Marie, mère du vrai Dieu, de qui provient toute vie, le Seigneur de toutes choses, maître du Ciel et de la terre. Je désire ardemment qu’une église soit construite ici pour moi. J’y offrirai tout mon amour, ma compassion, mon soutien et ma protection à tout mon peuple. Je suis la Mère de Miséricorde, la Mère de tous ceux qui vivent unis dans ce pays et de toute l’humanité, de tous ceux qui m’aiment, de tous ceux qui m’implorent et de tous ceux qui ont confiance en moi. Ici j’entendrai leurs pleurs et leurs douleurs et je soulagerai leurs souffrances, leurs besoins et leurs malheurs ».
Ensuite, Notre Dame lui demanda d’aller trouver l’évêque, fray Juan de Zumarraga, pour lui communiquer son souhait et elle ajouta : « Je t’assure que je t’en serai très reconnaissante et que je te le revaudrai en te rendant heureux car tu mérites bien que je récompense le travail et les peines que ce que je te demande va te causer. Tu as entendu ma volonté, mon enfant le plus petit, vas, mets-y tout ton cœur ».
Or, on ne crut pas ce brave petit indien lorsqu’il révéla au prélat tout ce que la Vierge lui avait confié. Et très peiné, il revint à la colline de Tepeyac pour faire part à la Vierge de l’échec de son ambassade et lui demander d’envoyer quelqu’un de plus digne que lui, un noble respectable, digne de crédit. Mais il entendit cette réponse :
« Écoute, mon fils, le plus petit, sache que j’ai beaucoup de serviteurs et de messagers auxquels je pourrais confier mon message et qui feraient ma volonté, mais il est tout à fait nécessaire que ce soit toi qui sollicites et intercèdes pour que, grâce à ta médiation, ma volonté soit faite ».
Ainsi réconforté, Juan Diego se proposa à nouveau pour aller voir l’évêque et il y alla le lendemain. Après avoir été interrogé, il ne fut pas cru non plus. Fray Juan lui demanda un signe sans équivoque de la Reine du Ciel qui l’envoyait. Juan Diego se présenta à nouveau devant la Vierge, à Tepeyac, pour lui expliquer tout cela et la Dame lui promis de lui donner le signe incontestable le lendemain.
Mais Juan Diego n’était pas à ce rendez-vous car, lorsqu’il était rentré chez lui, il avait trouvé son oncle Juan Bernardino à l’article de la mort. La journée s’est ainsi écoulée et, à la nuit tombante, son oncle lui demanda d’aller chercher un prêtre pour se confesser et bien mourir. Le mardi, aux aurores, Juan Diego reprit son chemin et, lorsqu’il passait près de la colline de Tepeyac, il décida de la contourner pour éviter de retrouver la Dame. Dans sa naïveté, il se disait que s’il s’arrêtait, il n’arriverait pas à temps pour qu’un prêtre puisse réconforter son oncle.
Or la Sainte Vierge lui coupa la route et ils se parlèrent de façon touchante, comme le Nican Mopohua nous l’a transmis en toute sa fraîcheur.
Elle s’adressa à lui : Qu’y a-t-il, mon fils le plus petit ? Où vas-tu ?
Juan Diego, confus et craintif la salua à son tour : « Ma toute douce, ma bien-aimée, ma Souveraine, es-tu contente ? T’es-tu bien reposée ? Es-tu en bonne santé ?, ô ma souveraine, ô ma bien-aimée ? »
Et il lui dit humblement pourquoi il avait mis de côté la mission reçue. La Très Sainte Vierge l’écouta et lui dit :
« Écoute bien, mon enfant le plus petit, que rien ne t’effraie ni ne t’afflige ; que ton cœur ne soit pas troublé ; ne crains pas ni cette maladie ni tout autre mal ou angoisse. Ne suis-je pas là, moi, qui suis ta Mère ? N’es-tu pas sous mon ombre et ma protection ? Ne suis-je pas ta santé ? N’es-tu pas dans mon giron et dans mes bras ? Aurais-tu besoin de quoi que ce soit d’autre ? »
Au sommet de la colline, des roses très rares en cette saison furent déposées dans la cape-tilma de Juan Diego par la Sainte Vierge et il les apporta à Juan de Zumarraga, comme signe des apparitions.
Lorsqu’il déploya son humble vêtement, on vit un merveilleux portrait, non peint par une main d’homme et que l’on conserve et vénère toujours.
L’oncle de Juan Diego fut guéri, la Sainte Vierge lui apparut pour lui demander, à lui aussi, d’aller voir l’évêque et lui raconter comment il l’avait vue et comment elle l’avait miraculeusement guéri ; et lui dire comment on devait vénérer ce portrait béni sous le nom de la Toujours Vierge Sainte Marie de Guadalupe.
Pourquoi se confier de ND de Guadalupe ?
S’en remettre à Notre Dame de Guadalupe, c’est s’en remettre à l’unique Vierge Marie , ne l’oublions pas. Marie, la mère du Sauveur , celle qui a porté en son sein Jésus le Christ, qui lui a donné naissance, l’a fait grandir et l’a vu mourrir sur la Croix.
La Vierge Marie, pleine de douceur et de tendresse, nous rappelle, par son message à Juan Diego, qu’elle est notre mère, notre mère qui connait nos peines et qui prie pour nous son Fils bien aimé.
La Vierge de Guadalupe est aussi une des rares représentations de la Mère de Dieu enceinte. En atteste l’ampleur de la robe et surtout la ceinture remontée à dont on aperçoit les deux pans qui retombent à la hauteur des mains jointes.
« Si quelqu’un dit : “J’aime Dieu”, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; comment celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1Jn 4, 20)
Aujourd’hui le pape François a consacré la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. Dans son discours, il a imploré l’intercession de la Vierge Marie pour la Paix, dans ce contexte de guerre qui déchire des peuples.
« Reçois donc, ô Mère, notre supplique. Toi, étoile de la mer, ne nous laisse pas sombrer dans la tempête de la guerre. Toi, arche de la nouvelle alliance, inspire des projets et des voies de réconciliation. Toi, “terre du Ciel”, ramène la concorde de Dieu dans le monde. Éteins la haine, apaise la vengeance, enseigne-nous le pardon. Libère-nous de la guerre, préserve le monde de la menace nucléaire. Reine du Rosaire, réveille en nous le besoin de prier et d’aimer. Reine de la famille humaine, montre aux peuples la voie de la fraternité. Reine de la paix, obtiens la paix pour le monde. »
Ce sont les plus vulnérables qui sont les premières victimes dans les conflits. Cela nous renvoie au discours de Mère Teresa, prix Nobel de la Paix en 1979, qui disait que le plus grand destructeur de la Paix était l’avortement.
« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?
L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir. Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.“
Le souverain pontife a souhaité consacrer son intention de prière du mois de mars aux défis de la bioéthique.
Dans un discours, il reconnaît que les progrès de la science amènent de nouveaux débats. Il encourage les chrétiens à se saisir de ses questions et à ne pas faire la politique de l’autruche.
Il rappelle l’importance du respect de la dignité humaine. Selon lui, le progrès technologique doit aller de pair avec ce principe de dignité. Les écueils à éviter sont la culture du déchet et la recherche excessive du profit économique.
Il encourage à prier pour que, face aux nouvelles questions de bioéthique, les chrétiens promeuvent la défense de la vie par la prière et par l’engagement social.
Le futur bébé est maintenant considéré à terme et il peut arriver à tout moment. Tous ses organes sont fonctionnels. C’est le fœtus qui décidera, en quelque sorte, du moment de sa naissance : lorsqu’il sera trop à l’étroit, il secrétera une hormone qui provoquera les contractions.
Son cœur est complet : il bat plus fort et son rythme cardiaque ralentit.
Ses mouvements sont vigoureux et le réflexe d’agrippement est bien développé. Le bébé dort beaucoup, il est en attente et sa croissance est maintenant au ralenti. Il continue toutefois à grossir :son poids est d’environ 3 kilos et il mesure 48 cm.
Tous les organes sont maintenant constitués, sauf les poumons qui termineront leur développement à la naissance : ils auront besoin de quelques heures pour vraiment trouver le rythme de la respiration. Maintenant, le futur bébé dispose de tous les réflexes nécessaires pour amorcer son développement dans le monde extérieur.
L’Evangile de la Vie en actes
« Ainsi en va-t-il de la foi : si elle n’a pas les œuvres, Elle est bel et bien morte »Jn 2, 17
“En vertu de la participation à la mission royale du Christ, le soutien et la promotion de la vie humaine doivent se faire par le service de la charité, qui se traduit dans le témoignage personnel, dans les diverses formes de bénévolat, dans l’animation sociale et dans l’engagement politique. Il s’agit là d’une exigence particulièrement pressante à l’heure actuelle où la “culture de mort” s’oppose si fortement à la “culture de vie”, et semble souvent l’emporter. Mais avant cela, il s’agit d’une exigence qui naît de la “foi opérant par la charité” comme nous en avertit la Lettre de Jacques : “A quoi cela sert-il, mes frères, que quelqu’un dise “J’ai la foi” s’il n’a pas les œuvres?” (EV n°87)
“Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d’ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie.” (EV n°96)
Dans les dernières pages de L’Evangile de la vie, Saint Jean-Paul II nous lance un appel particulièrement pressant pour renouveler la culture de vie. Si vingt ans plus tard nous ne sommes toujours pas sortis de cette culture de mort, c’est bien signe que nous sommes des tièdes…
“Par son exemple, Jésus nous a lui-même montré que la prière et le jeûne sont les armes principales et les plus efficaces contre les forces du mal. (Mt 4, 1-11) et il a appris à ses disciples que certains démons ne peuvent être chassés que de cette manière (Mc 9, 29). Retrouvons donc l’humilité et le courage de prier et de jeûner, pour obtenir que la force qui vient du Très-Haut fasse tomber les murs de tromperies et de mensonges qui cachent aux yeux de tant de nos frères et sœurs la nature perverse de comportements et de lois hostiles à la vie, et qu’elle ouvre leurs cœurs à des résolutions et à des intentions inspirées par la civilisation de la vie et de l’amour.” (EV n°100)
Notre foi est bien vaine si elle ne se concrétise pas dans les œuvres. Alors ne laissons pas le pouvoir de la mort l’atteindre, elle aussi. Il est temps de passer aux actes concrets, que ce soit sous la forme d’une prière régulière, d’un jeûne occasionnel ou d’un investissement dans un projet associatif. La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux.
Seigneur Jésus, , suscite en nous ton enthousiasme pour la défense de toute vie. Donne-nous la force qu’il nous manque parfois dans nos engagements et dans nos témoignages. Renouvelle aussi en nous notre manière d’annoncer l’Évangile de la Vie.
« Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur ! » Psaume 118
Prière pour la Vie
Père très Saint, Dieu du ciel et de la terre,
Seigneur et Créateur de tout ce qui est bon,
remplis nos cœurs de joieface aux merveilles de ta création.
Ouvre nos yeux à la présence de Jésus,ton Fils bien-aimé,
en toute personne que nous rencontrons,
surtout les plus faibles et les plus vulnérables.
Là où la vie est menacée à ses débuts comme à sa fin,
ou encore par la pauvreté, la maladie et les privations,
inspire-nous des gestes d’amour et de compassion.
Mets en nous la force de ton Esprit Saint
pour que nous travaillions ensemble, et toujours,
à défendre la véritable dignité humaine.
Aide-nous à bâtir une culture de la vie :
une culture où chaque être humain, qui est ton enfant,
soit aimé et valorisé de sa conception à sa mort naturelle,
et dans toutes les circonstances de sa vie.
Amen.
MERCI d”avoir suivi cette neuvaine!
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Le futur bébé est maintenant considéré à terme et il peut arriver à tout moment. Tous ses organes sont fonctionnels. C’est le fœtus qui décidera, en quelque sorte, du moment de sa naissance : lorsqu’il sera trop à l’étroit, il secrétera une hormone qui provoquera les contractions.
Son cœur est complet : il bat plus fort et son rythme cardiaque ralentit.
Ses mouvements sont vigoureux et le réflexe d’agrippement est bien développé. Le bébé dort beaucoup, il est en attente et sa croissance est maintenant au ralenti. Il continue toutefois à grossir :son poids est d’environ 3 kilos et il mesure 48 cm.
Tous les organes sont maintenant constitués, sauf les poumons qui termineront leur développement à la naissance : ils auront besoin de quelques heures pour vraiment trouver le rythme de la respiration. Maintenant, le futur bébé dispose de tous les réflexes nécessaires pour amorcer son développement dans le monde extérieur.
L’Evangile de la Vie en actes
« Ainsi en va-t-il de la foi : si elle n’a pas les œuvres, Elle est bel et bien morte »Jn 2, 17
“En vertu de la participation à la mission royale du Christ, le soutien et la promotion de la vie humaine doivent se faire par le service de la charité, qui se traduit dans le témoignage personnel, dans les diverses formes de bénévolat, dans l’animation sociale et dans l’engagement politique. Il s’agit là d’une exigence particulièrement pressante à l’heure actuelle où la “culture de mort” s’oppose si fortement à la “culture de vie”, et semble souvent l’emporter. Mais avant cela, il s’agit d’une exigence qui naît de la “foi opérant par la charité” comme nous en avertit la Lettre de Jacques : “A quoi cela sert-il, mes frères, que quelqu’un dise “J’ai la foi” s’il n’a pas les œuvres?” (EV n°87)“Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d’ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie.” (EV n°96)
Dans les dernières pages de L’Evangile de la vie, Saint Jean-Paul II nous lance un appel particulièrement pressant pour renouveler la culture de vie. Si vingt ans plus tard nous ne sommes toujours pas sortis de cette culture de mort, c’est bien signe que nous sommes des tièdes…
“Par son exemple, Jésus nous a lui-même montré que la prière et le jeûne sont les armes principales et les plus efficaces contre les forces du mal. (Mt 4, 1-11) et il a appris à ses disciples que certains démons ne peuvent être chassés que de cette manière (Mc 9, 29). Retrouvons donc l’humilité et le courage de prier et de jeûner, pour obtenir que la force qui vient du Très-Haut fasse tomber les murs de tromperies et de mensonges qui cachent aux yeux de tant de nos frères et sœurs la nature perverse de comportements et de lois hostiles à la vie, et qu’elle ouvre leurs cœurs à des résolutions et à des intentions inspirées par la civilisation de la vie et de l’amour.” (EV n°100)
Notre foi est bien vaine si elle ne se concrétise pas dans les œuvres. Alors ne laissons pas le pouvoir de la mort l’atteindre, elle aussi. Il est temps de passer aux actes concrets, que ce soit sous la forme d’une prière régulière, d’un jeûne occasionnel ou d’un investissement dans un projet associatif. La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux.
Seigneur Jésus, , suscite en nous ton enthousiasme pour la défense de toute vie. Donne-nous la force qu’il nous manque parfois dans nos engagements et dans nos témoignages. Renouvelle aussi en nous notre manière d’annoncer l’Évangile de la Vie.
« Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur ! » Psaume 118
Prière pour la Vie
Père très Saint, Dieu du ciel et de la terre,
Seigneur et Créateur de tout ce qui est bon,
remplis nos cœurs de joieface aux merveilles de ta création.
Ouvre nos yeux à la présence de Jésus,ton Fils bien-aimé,
en toute personne que nous rencontrons,
surtout les plus faibles et les plus vulnérables.
Là où la vie est menacée à ses débuts comme à sa fin,
ou encore par la pauvreté, la maladie et les privations,
inspire-nous des gestes d’amour et de compassion.
Mets en nous la force de ton Esprit Saint
pour que nous travaillions ensemble, et toujours,
à défendre la véritable dignité humaine.
Aide-nous à bâtir une culture de la vie :
une culture où chaque être humain, qui est ton enfant,
soit aimé et valorisé de sa conception à sa mort naturelle,
et dans toutes les circonstances de sa vie.
Amen.