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Détresses psychosociales ?

Témoignage d’une assistante sociale : “On parle de “détresse Psychosociale ” pour autoriser maintenant une IMG. On veut désormais rallonger de 12 semaines à 14 semaine le délai légal pour une IVG…

Pour ceux et celles qui n’étaient pas allés jusqu’à cliquer sur le lien de mon article sur Boulevard Voltaire, je vous le partage, là, en toute simplicité.

Parce que la situation est grave.

Parce qu’il ne faut pas oublier que c’est rarement l’enfant le problème mais bien la situation dans laquelle se trouve la femme.

Parce qu’aujourd’hui, on ne propose aucune solution ( ça risquerait de coûter plus cher) alors, on se débarrasse du “problème”!

C’est en tant qu’assistante sociale, terminant également une formation de conseillère conjugale et familiale, que je me suis penchée sur ce nouveau sujet polémique : un amendement adopté en pleine nuit, permettant l’IMG (interruption médiale de grossesse) en cas de « détresse psychosociale ». J’ai donc décidé de chercher une définition de « détresse psychosociale » pour comprendre les enjeux de cet amendement qui guidera ma pratique professionnelle.

Eh bien, croyez-moi (ou pas !), il y a autant de définitions que de médecins, et autant de détresses psychosociales que d’êtres humains ! Le Petit Robert et Wikipédia n’ont pas encore mouillé leur chemise pour trouver un sens à ces mots. Alors, qu’on se le dise : comme il n’y a aucune définition objective, il va falloir travailler avec de la subjectivité.

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme alors qu’elle est en difficulté et que cela aggravera sa « détresse psychosociale » !

Cette subjectivité qui conduira à proposer à une femme battue une IMG alors qu’elle a besoin de se sentir soutenue et protégée… mais, non, pas assez de budget, allons à la simplicité !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une jeune étudiante plongée dans une « détresse psychosociale » parce qu’elle n’aura pas de place en crèche !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme SDF en grande « détresse psychosociale » plutôt qu’un toit !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme parce qu’elle risque de perdre son emploi plutôt que de renforcer la protection des femmes et mères dans le monde professionnel !

Cette subjectivité qui conduira à proposer des IMG à des femmes en « détresse psychosociale » plutôt que des solutions, bien plus onéreuses pour notre gouvernement. À croire que la vie a un prix et qu’il ne doit pas dépasser les budgets de notre pays.

En tant que travailleur social sur le terrain qui côtoie tous les jours des personnes en « détresse psychosociale », je rêve de pouvoir apporter des solutions concrètes, financières et matérielles à ces femmes. Car c’est rarement l’enfant, le problème, mais bien la situation familiale, financière et matérielle dont il est question. Or, avec cet amendement-là, nous choisissons de lui enfoncer un peu plus la tête sous l’eau…

Cet amendement est donc tout simplement le reflet de la domination de la société sur la femme et illustre malheureusement trop bien la définition subjective de ce que doit être une femme pour pouvoir être une bonne mère de famille. Mais où sont les féministes pour crier au scandale et défendre le droit des femmes ? Le droit des mères ? Qui aura son ticket gagnant à la loterie de la plus grosse « détresse psychosociale » pour pouvoir avorter d’un enfant de 8 mois et demi en pleine forme ? Cette guerre des mots nous conduira sur le champ de bataille de la guerre des maux.

Et non, je ne veux pas y participer.”

C.M.

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Engageons-nous dans notre société !

Il y a 74 ans, le 10 septembre 1946, Mère Térésa reçut ce qu’elle appela « l’appel dans l’appel » : 

« Soudain, j’entendis avec certitude la voix de Dieu. Le message était clair : je devais sortir du couvent et aider les pauvres en vivant avec eux. C’était un ordre, un devoir, une certitude. Je savais ce que je devais faire mais je ne savais comment ».

Elle ne savait pas comment le faire mais une chose est sûre, c’est que Mère Térésa l’a fait. C’est l’un des plus beaux exemples de charité chrétienne ! Aussi impérieux fut cet appel et aussi simple fut le moyen d’y répondre : jamais Mère Térésa ne laissa tomber la prière. Elle commençait même toujours par ce cœur à cœur avec le Christ avant d’agir : 

« Plus nous recevons dans le silence de la prière, plus nous donnerons dans la vie active. » 

Elle nous rappelle bien qu’il est nécessaire de « priez sans cesse » Luc 21,36

Elle qui a tant fait pour les plus pauvres a aussi beaucoup œuvré pour la protection de toute vie naissante en dénonçant le drame de l’avortement et ses conséquences pour la paix dans le monde. Ainsi, le 17 octobre 1979, Mère Térésa reçoit le prix Nobel de la paix qu’elle accepte « au nom des pauvres ». La petite religieuse ne trahit pas ses propres convictions lors de son discours, en dénonçant l’avortement : 

« De nos jours, nous tuons des millions d’enfants à naître, et nous ne disons rien. Prions tous pour avoir le courage de défendre l’enfant à naître et pour donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. »

N’oublions pas le chemin que la sainte nous a tracé et continuons à veiller et prier pour la renaissance d’une culture de vie au sein de notre société. A la veille de l’Avent, créons des veillées dans nos paroisses, aidons nos prêtres à les mettre en place, formons-nous en bioéthique et soutenons des centres d’accueil pour futures mères.

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Joyeux Noël !

« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « mon petit » !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments-là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer ».

Preuve que le texte dérange les partisans de Sartre, sa compagne Simone de Beauvoir essayera de réfuter l’origine de ce texte. Mais Sartre confirmera en être l’auteur, en 1962, dans la note suivante : « si j’ai pris mon sujet dans la mythologie du Christianisme, cela ne signifie pas que la direction de ma pensée ait changé, fût-ce un moment pendant la captivité. Il s’agissait simplement, d’accord avec les prêtres prisonniers, de trouver un sujet qui pût réaliser, ce soir de Noël, l’union la plus large des chrétiens et des incroyants ».

Jean-Paul Sartre (eh oui !!)

Joyeux et saint Noël à tous !

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Si c’est un homme !

Chère Famille,

Cette lettre pour vous dire un grand merci ! Voilà presque 4 ans que je lutte contre les caprices de dame nature, qui m’a gratifié il y a quelques années d’un terrible cancer… Quatre années de lutte contre une maladie qui ne fait pas de cadeau…  J’en ai bavé, au sens propre comme au sens figuré de ces quatre ans de combat pour la vie où se sont mêlées opération de chirurgie, radiothérapies, chimiothérapies… C’est comme un long marathon à courir aussi vite qu’un sprint, sans repis…

Epuisant mais pas impossible si l’épreuve est relevé avec humanité !  Et vous l’avez bien démontré par votre attention, votre délicatesse, votre soutien… Merci !

Ces remerciements sont aussi un appel à votre vigilance… Grande est la faiblesse d’un homme et long est son chemin de rémission face au cancer… Vigilance car je pourrais rechuter, vigilance car d’autres pourraient me faire chuter…

A ce sujet, permetez moi de faire un retour en arrière : il fut un temps où le courant de pensée eugéniste était bien vue en Europe : En Angleterre, en France, en Allemagne, il était de bon ton de vouloir améliorer l’humanité, de la purifier pour la rendre meilleure… Nous savons où cela nous a mené et nous nous donnons bonne conscience en nous disant que l’Allemagne nazie a été vaincu : tout ceci est du passé !

Je n’en suis pas si sûr. En effet, je constate avec effarement la résurgence de cette pensée eugéniste en Europe ; celle qui dans les années 30, aspirait à purifier la société de tous ces faibles ou dégénérés atteint par diverses pathologies… A ce sujet, je pense plus particulièremenrt à Vincent Lambert.  A l’heure où j’ai commencé ces lignes, il était en sursis. Aujourd’hui, il se retrouve de nouveau victime d’un véritable acharnement euthanasique : endormie jusqu’à ce que la mort de faim et de soif ne l’emporte… C’est juste horrible mais c’est bien réel. Il y a une pression démesurée des medias, du gouvernement et des instances judiciaires pour… Tuer !

Cet homme, qui est devenu lourdement handicapée des suites d’un accident, n’est pas en fin de vie. Néanmoins, certains ont décidé que sont alimentation et son hydratation étaient trop lourd pour la société et que son état pauci-relationnel  ne lui permettait pas de vivre heureux… Terrible manipulation par ses médecins et les médias du cas de ce pauvre homme : « Il le font passer sa fragilité pour de l’indignité, comme s’il s’agissait d’un déchet, impropre au recyclage… Ainsi, la solidarité avec la souffrance d’un grand malade ne pourrait alors se traduire que par une mort miséricordieuse… » Ce raisonnement sous jacent est mortel mais bien réel… Ce n’est même plus un être humain, c’est une procédure administrative et judiciaire qui traîne !

Et moi de penser : « Si, c’est un homme… »

Oui, c’est un homme, c’est mon frère d’arme ! Il n’a pas choisi son handicap tout comme je n’ai pas choisi cette maladie et le combat qui a suivi… Pouvons-nous l’abandonner en court de route ? Pouvons-nous baisser les bras face aux lobbies de l’euthanasie, ceux-la même qui, en Suisse, en Belgique, font du business sur la mort misericodieuse ?

Devrons-nous toujours être des parfaits, capable à toute heure de produire, de donner des garanties à notre société que nous pouvons consommer, au risque, si dame nature nous joue des tours, de devoir quitter le meilleurs des mondes ?  Terrible impression donnée par notre société de consommation où le matérialisme règne : notre humanité est devenu un bien de consommation dont les limites naturelle ne nous appartiennent plus…

La faiblesse inhérente à notre nature humaine, n’est plus un défi collectif à relever pour plus d’humanité mais le couperet qui nous en exclu !

Chère famille, notre société va s’autodétruire si elle perd cette humanité…

Ainsi, je sollicite votre vigilance pour que pareille situation ne se renouvelle pas pour moi… Je suis bien évidemment contre l’acharnement thérapeutique mais dans le cas de mon frère d’arme Vincent, il avait juste besoin d’eau, de nourriture et ses médecins et juges ont décidé de lui en priver, jusqu’à ce que mort s’en suive…

Et n’allez pas croire que ce sont là mes directives anticipées : j’exercre ce terme ! Comme si nous devions forcément tout planifier les aléas de la vie dans une série de directives; cheval de Troie euthanasique… Non, la vie c’est un défi a relever au jour le jour dans les limites de mon humanité !

Veillez surtout à me permettre de recevoir le sacrement des malades si cette aventure de la maladie devait me laisser seul face à la mort comme Vincent Lambert…

Prions pour lui, par l’intercession de St Maximilien-Marie Kolbe, lui aussi affamé et assoiffé, prions pour ses médecins, ses juges, sa famille et ne cessons pas notre engagement pour les plus faibles : le Christ nous y appelle !

Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire…

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« Qu´as-tu fait pour le plus petit de mes frères ? »

Mgr Athanasius Schneider, éveque auxiliaire de l´archidiocèse de la bienheureuse vierge Marie a Astana (Kasakhstan) a écrit aux bénévoles allemands pour les soutenir dans leur démarche de prière pour la Vie… Une lettre forte nous rappelant la pensée du Pape François à ce sujet…

“Chers fidèles et participants des Veillées Pour La Vie 2018 !

Votre veillée et prière est une voix indispensable pour les droits des plus faibles et des plus persécutés de nos frères, c´est à dire les enfants à naître.

Nous devons courageusement et infatigablement lever notre voix devant l´injustice des cliniques d´avortement, qui maintenant depuis plusieurs dizaines d´années, devant les yeux de toute la planète pratique probablement le plus grand génocide de l´histoire de l´humanité.

Un jour le Christ demandera à chacun d´entre nous « Qu´as-tu fait pour le plus petit de mes frères ? »

Votre veillée pour la vie est un acte de charité d´une telle efficacité envers les plus petits des frères du Christ.

Puisse votre « veiller et prier » influer pour que les assassins des enfants à naître se repentent, pour que cette injustice devant Dieu soit expiée et réparée et qu´une société de mort laisse place à une société de vie.

Puisse la bienheureuse vierge Marie, la mère du Dieu qui s´est fait chair et la mère spirituelle de tous les humains vous bénir et vous protéger.

Athanasius Schneider,

Eveque auxiliaire de l´archidiocèse de la bienheureuse vierge Marie a Astana (Kasakhstan)

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Suis-je le gardien de mon frère ?

Témoignage de Florent GNININVI, notre résponsable du mouvement au Togo. Il nous écrit de Lomé, le 16 Novembre 2018.

De nos jours, la vie de l’être humain est menacée par toutes sortes de fléaux qui la minent. Parmi ces fléaux l’un des plus graves se nomme l’égoïsme ou la “culture du moi “. Cet égoïsme une fois consommé engendre un mal plus grand que lui à savoir le relativisme qui est à l’origine de la banalisation de toutes les valeurs éthiques et morales. On en est même arrivé à banaliser la vie et ce sont les plus faibles, les plus petits et les plus fragiles qui payent les frais de leur propre vie.
D’où vient ce relativisme qui est aussi un homicide malin ? Sa source est lointaine. Il a pris racines dans les temps les plus sombres de l’histoire de l’homme : le péché originel ; c’est-à-dire, ce moment où l’Homme a dit non au Dieu source de vie. Nous le voyons bien dans la Bible, la toute première atteinte à la Vie fut l’homicide de Caïn sur
Abel son frère (Genèse 4 : 9-10). Cet homicide aujourd’hui porte de diverses noms à savoir l’Euthanasie, les IVG (Interruption Volontaire de Grossesse), les trafics d’enfants, la sorcellerie, la jalousie etc. Le sang d’Abel continue a coulé, a crié du sol (Genèse 4 : 10). Oserions-nous l’entendre? Ou continuerons-nous à nier le droit de
nos frères et de nos sœurs à la Vie ? Oserions-nous accueillir d’abord la Vie comme un Don de Dieu et la respecter à sa conception jusqu’à sa fin ? Où préférons-nous être de sadique intendant gouverné par des intérêts égoïstes ?

Jésus-Christ nous a montré parle don de sa propre vie sur la croix par amour pour des gens qui ne le méritaient pas que la vie est sacrée. Il nous montre ainsi la voie de la perfection par excellence. Cette voie c’est celle du don de soi par amour pour son prochain. Suis-je le gardien de la Vie de mon frère ou de ma sœur parce que je la veux par intérêt ? Non, j’en ai le devoir et il en a le droit car sa vie est voulu par Dieu lui-même.

Mère Teresa de Calcutta à la suite du Christ est pour nous un exemple vivant de cette belle responsabilité, de cette délicatesse vis-à-vis du caractère sacré de la Vie y compris la vie de ceux et celles qui à priori et aux yeux de notre société de consommation n’a aucune valeur.

Eu égard à ces analyses, je me suis engagé sur ma Paroisse afin de demander à Dieu sa grâce pour la conversion des cœurs et pour la renaissance d’une culture de primauté de la Vie dans notre société. Ainsi dans cette perspective, m’est venu l’idée d’organiser une Veillée pour la Vie sur ma Paroisse au début du temps de l’Avent pour qu’en nous préparant à accueillir le Maître de la vie : notre Seigneur Jésus-Christ à Noël, nous nous engagions véritablement à respecter la vie et à l’aimer.

Sainte Veillée pour la Vie à tous. !!!
Florent GNININVI.

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Témoignage de Mgr Pierre d’Ornellas

Mgr Pierre d’Ornellas célébrera une messe pour la Vie le samedi 1er décembre aux intentions du renouveau de la culture de Vie dans notre société ainsi qu’aux intentions qui sont confiés à la prière du mouvement des Veillées pour la Vie… Il est toujours temps d’organiser votre veillée dans votre paroisse pour participer à la renaissance de la culture de Vie dans notre société !

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Soyez ces lucioles de l’Espérance !

Une interview du président du mouvement des Veillées pour la Vie nous invite à revenir plus en détail sur une citation de Soljenitsyne à un de ses amis : 

« Chez nous, les dissidents étaient des jeunes gens qui portaient sous leur pèlerine des samizdats – des analyses critiques du système soviétique » (…) « Derrière le rideau de fer, les peuples souffraient mais ils ont sauve leur âme » (…)

« La Russie se retrouvera, elle est vivante. Vous, les Européens, êtes dans une éclipse de l’intelligence, vous allez vivre des heures difficiles, vous allez souffrir » (…) « Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide »

« Votre système occidental va vers son état ultime épuisement spirituel : juridisme sans âme, humanitarisme formel, abolition de la vie intérieure » (…) « mais un jour viendra ou le gouffre s’ouvrira a la lumière, des petites lucioles vacillantes sortiront de la grande catacombe portes par des dissidents »

« Aujourd’hui les dissidents sont à l’Est, mais bientôt ils vont passer à l’Ouest »

Soyez ces lucioles de l’Espérance : toutes ces veillées attendues sont autant de signe d’une renaissance de la culture de Vie dans notre société… Engagez-vous des maintenant dans l’organisation d’une veillée pour la Vie dans votre paroisse qui rayonnera avec les 400 veillées pour la Vie attendues à l’Avent 2018 !

Alexandre Soljenitsyne

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Chers jeunes… A quoi êtes-vous appelés ?

Il y a 23 ans, Saint Jean Paul II appelait les jeunes à s’engager pour la Vie : continuons à nous mobiliser en créant des veillées dans nos paroisses qui seront autant de signes d’espérance et des occasions de transmettre l’évangile de la Vie. L’année dernière, il y avait près de 300 veillées pour la vie; combien en aurons nous en 2018 ?

Osons dépasser le cap des 400 veillées !

Le renouveau d’une culture de Vie au sein de notre société ne dépend que de notre bonne volonté… Soyons des veilleurs et aidons notre curé à organiser cette veillée !

« Vous êtes appelés à vous battre pour la vie…  A œuvrer et prier pour mettre un terme à l’avortement, à la violence de toutes sortes y compris la violence perpétrée contre la dignité des femmes et des enfants à travers la pornographie.

Levez-vous pour le mariage et la vie de famille ! Levez-vous pour la pureté ! Résistez aux pressions et tentations d’un monde qui tente trop souvent d’ignorer une vérité fondamentale : chaque vie est un don de Dieu, notre Créateur et nous devons rendre compte à Dieu de la façon dont nous l’utilisons, dans le Bien ou dans le Mal. »

Saint Jean Paul II, messe pour les Jeunes à Central Park, le 7 octobre 1995

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